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Publié : 25 mars 2016

Visite de l’APF au collège


Le 10 mars dernier, le club Solicol et le club Gouttes d’eau se réunissent pour rencontrer l’APF : l’Association des Paralysés de France. 


L’association des paralysés de France (APF), créée en 1933 par André Trannoy et d’autres personnes atteintes comme lui de poliomyélite, est en France un mouvement national de défense et de représentation des personnes en situation de handicap moteur avec ou sans troubles associés et de leur famille. L’APF gère des services et des établissements médico-sociaux ainsi que des entreprises adaptées. Trente mille personnes en situation de handicap et leurs familles bénéficient de ces services et de ces lieux d’accueil qui les accompagnent dans le choix de leur mode de vie : la scolarisation, la formation professionnelle et l’accès à l’emploi, le maintien de la vie à domicile ou l’accueil dans une structure de vie collective, le droit aux soins de santé, l’accès à la vie culturelle


Le collège organise une collecte de bouchons au profit de l’APF.


13:47 Arrivée des représentants de l’APF.



Nous expliquons nos actions, celles des différents clubs.
Le but de cette rencontre est un échange.
Les bénévoles se nomment Éric, Benjamin et Mohamed.
On peut avoir un handicap à sa naissance, à la suite d’une maladie ou d’un accident. Éric, lui a eu son handicap à la suite d’une tumeur qui a empiré. Cela est très difficile pour lui au quotidien car il ne peut plus se déplacer, ni uriner et tout ce genre de besoins. Il nous explique qu’il lui a fallu 2 ans pour s’adapter et s’y habituer et que cela a été très compliqué.
Il habite chez lui mais a tout de même besoin d’aide matin, midi et soir.
Le problème n’est pas le handicap, c’est la dépendance par rapport aux autres personnes.



Benjamin nous explique que lorsqu’il était jeune, le handicap était un problème mais il a su s’adapter et son caractère l’a aidé, son humour par exemple. Aujourd’hui, il fait du sport, de la sarbacane depuis 14 ans. C’est quelque chose dont nous pouvons aisément parler avec lui, et désormais, toute timidité s’efface entre nous et les intervenants.



Puis, nous avons regardé une vidéo sur le handi-sport, plus précisément sur le tir à la carabine. Une deuxième, cette fois-ci sur le champion. Lors de la première vidéo, le sportif, handicapé des mains, se servait de sa bouche pour "manier" sa carabine. Et malheureusement, les tireurs étaient, là aussi, dépendants des autres. Le regard des autres est souvent difficile à supporter, le "dégoût" notamment. Mohamed pratique le vélo, à trois roues, et la moto, une manière de se libérer.