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Publié : 20 janvier 2013

L’Omelette au sucre lu par Eléanne Clervoy


L’omelette au sucre


Mon rêve serait d’avoir un chien.Un labrador, comme Dagobert dans le Club des Cinq. Il serait juste à moi et il montrerait les dents quand Jean-A. lui donnerait des ordres. 


p.81


La croûte craque sous la dent, la pâte chaude fond dans la bouche,on raconte nos exploits nautiques tandis que la pluie fouette les carreaux et que la corne de brume mugit dans le lointain.



p.46


 Le plus drôle, c’est la fois où il a essayé de se repeigner au milieud’un plongeon carpé...Ca a dû le déséquilibrer, parce qu’il s’est mis soudain à battre des bras et des jambes avant de faire un plat tonitruant qui a vidé la moitié du bassin.



p.45


_Qu’est-ce que c’est que ça ?il a rugi en montrant les derniers paquets qui s’entassaient dans l’entrée.


_Des bricoles, a dit maman.Le chauffe-biberon de Jean-F, son lit pliant, sa chaise haute, le stérilisateur, le lait en poudre...


p.121 et 122


Cinq garçon, ce n’est déjà pas courant. Mais classés par ordre alphabétique, comme dans les pages d’un dictionnaire ? Impossible d’éviter les blagues, les surnoms, les jeux de mots faciles. J’avais fait ma propre liste, Le Dico des Jean, dans un cahier de brouillon Clairefontaine.


*Jean-A. : dix ans, surnommé Jean-Ai-Marre à cause de son fichu caractère. Veut toujours être le chef.


p.10 et 11


Derrière la porte fermée de la buanderie, on entendait des clang !, des bong !, des zing ! suivis d’énorme jurons.


_Est-ce que tu as besoin d’aide, mon chéri ? risquait maman d’une toute petite voix.


p.92


-Et puis, il a ajouté devant notre air catastrophé, ça fera du bien à tout le monde. L’iode, les embruns, le parfum du goémon ! Rien ne vaut l’air vivifiant de la Bretagne.



p.119


Alors papa a décidé que, pour les vacances, il nous enverrait, nous les trois grands, au camp scout, à Varangeville.


-Ca vous fera le plus grand bien, il a dit. Le bon air, la campagne, la vie saine et disciplinée de la meute.


p.69