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Par : J. Robert
Publié : 14 décembre 2012

Résultats du cross académique à Valençay du mercredi 12 décembre 2012


Quand on était enfant, avec les playmobils, on pouvait sans cesse réinventer des histoires. Et bien, les nôtres, au collège Soutine, ont encore inventé une belle histoire !


Cela n’était pas arrivé depuis 4 ou 5 ans, les benjamins terminent sur la 1ère marche du podium de l’académie dans un cadre idyllique, bucolique, le parc du château de Valençay. Grandiose !



Après un départ à 7h30 et un voyage de 3h15 en bus ! Que ce fut long, notamment pour ceux qui avaient une petite vessie ! Le froid nous a bien saisi en descendant dans l’Indre, heureusement il y avait le soleil. Avec 18 couches de vêtement, il faisait même chaud ! Ce fut l’heure de se restaurer, de se dégourdir les jambes et de reconnaître le parcours.


Le sol était très dur par endroit sur le chemin et nous avons laissé les élèves choisir s’il fallait utiliser les pointes ou pas ! Impossible de trancher vraiment ! A la fin de la journée, la conclusion fut que sur les 3 dernières courses, les pointes n’ont pas été utiles, voir elles faisaient mal aux pieds !


Pour les benjamines, 1ère course de la journée, un circuit très court de 1900m sans aucune difficulté, avec un passage dans les bois très étroit et à côté de la pièce d’eau dans le parc du château. Il ne fallait pas manquer le départ sous peine d’être loin pour la bataille ou de fournir un effort trop violent et de le payer par la suite. L’équipe n’était pas au complète : la petite Kenza Yahmed n’ayant pas pu venir. Dommage pour le podium par équipe car 5 filles étaient au-dessus du lot au collège. Cependant, les remplaçantes se sont battues avec bravoure et nous ont fait une belle course !


L’équipe se classe 5ème de la région avec 283 points.


Après un bon placement sur la ligne de départ, les filles n’ont pas malheureusement "bataillé" pour rester en première ligne ou du moins l’équipe qui est venu se placer devant au départ a été plus "roublarde". C’est comme cela qu’on apprend ! Après une belle remontée, au départ, certaines payeront cette dépense d’énergie superflue par la suite. Très vite Déborah se place dans les 10, Soline dans les 20 suivi de près par Nolwenn puis un peu plus loin Juliette, Eva et Mathilde. On va être un peu loin mais ce n’est pas grave, il faut qu’elles se battent avec rage. Et c’est ce qu’elles ont fait. Le niveau est relevé. Elles font une belle course d’équipe. Déborah craque un peu, Soline se maintient, Juliette nous fait une remontée fantastique, Nolwenn coince un peu mais vu qu’elle avait mal au ventre, c’est excellent, Mathilde revient du diable vauvert et Eva a fait sa course. Bravo les filles ! 5ème régional sur 31 équipes ce n’est pas rien !



12ème Déborah Ngo Ntep Menouga, 22ème Soline Chemlal, 49ème Juliette Blain, 67ème Nolwenn Greiner, 133ème Mathilde Silly et 142ème Eva Seguin sur 201 arrivantes


Avec Kenza, peut être que la 2ème place était envisageable.


Pour les benjamins dans la foulée, 2ème course de la journée, pas temps de repos ! Un circuit qui fait tout le tour du parc avec une grande descente, un faux plat montant interminable, bordé en contre-bas d’une rivière, puis passage près de la pièce d’eau avant de finir vers le château pour l’arrivée. Les playmobils ont été très malins et se sont placés au dernier moment pour se retrouver devant. Et là, cela change tout car presque que tout le monde au premier virage est bien placé. 14km/h de vitesse maximale aérobie de moyenne, cela ne devrait pas amuser la galerie ! Pas le temps d’admirer, le paysage ! C’est frustrant pour nous car impossible de les voir passer plusieurs fois. Mais quand je les retrouve à 800m de l’arrivée ce n’est pas mal ! Notre 5ème de l’équipe, Romain, est un peu loin, il faut qu’il s’accroche car c’est sur lui, que s’arrête le classement ! Madenn fait une meilleure course mais malheureusement pour nous, il avait terminé 7ème du collège au cross départemental et n’était inscrit qu’en individuel. Difficile de choisir quand seulement 3m séparait Madenn de Nicolas au cross départemental ! Hugo Page s’est détaché et est à la bagarre. Il est 10ème mais le 8ème n’est pas loin. Thomas L’hermitte et Adrien Truffert sont dans les "vingt", Théo Valentin dans les "trente", Madenn Gilbert dans les "cinquante", Romain Chavigny et Nicolas Chauveau dans les "soixantes-dix". Il faut absolument que chacun grignote des places pour être sur le podium. Une place sur le podium s’est jouable. C’est le sprint final mais impossible de rattraper les premiers qui sont déjà loin, Mme Jan et M Bernardin les pousseront près de l’arrivée. Je récupère Romain et Nicolas après un "rallongi" et pousse les deux à se dépasser. C’est dur tout le monde est à bloc ! On verra bien ! Hugo termine 9 ème, Thomas 13ème, Adrien 16ème, Théo 28ème, Madenn42ème , Romain 58ème et Nicolas 60ème sur 176 arrivants. Tout le monde a réussi à grapiller des places


Nous attendons le classement final avec impatience. C’est un ancien du collège, M.Sibilaud qui nous l’annonce, 1er académique, c’est beau ! C’est l’avènement d’une nouvelle génération. Bravo pour tous les efforts réalisés. Le couronnement en or sur le podium ! Ils terminent avec 48 points d’avance sur le collège de Vouvray. Et se classent donc 1er sur 27 équipes.


 


Puis les playmobils retourne à leur station de jeu : tobogang, balançoire... en avant les histoires.


Pour les minimes filles dans la foulée, 3ème course de la journée, c’est le même parcours ! On essaie de refaire le même coup au départ mais malheureusement, elles se font avoir comme les benjamines, une équipe vient se placer devant elle. Dommage, elles ont manqué de caractère ! Jade a réussi à se faufiler en 1ère ligne seulement. Après un départ, trop rapide pour remonter le peloton, elles ne sont pas si mal placées au 1er virage mais elles payeront chèrement ce départ au-dessus de leur capacité ! Les filles sont toutes, première année. L’écart est grand avec les spécialistes. Quand nous les retrouvons vers la fin de parcours, elles sont assez loin. Mais elles ont tout donné. Les points de côtés sont là pour en témoigner.


Les filles se classent 19 sur 25 équipes. Une petite contre performance mais nous nous leur en tenons aucunement rigueur, c’est le niveau régional et c’est comme cela que l’on apprend !


88ème Jade Ferron, 90ème Julie Sathicq, 91ème Anaïs Meynot, 104ème Surin Marie, 143ème Juliette Lochon et 144ème Laurie Surin sur 173 arrivantes


Pour les minimes garçons, l’équipe n’est pas au complet, il manque le vainqueur du cross du collège qui n’a pas prévenu et qui a pris la place d’un de ses camarades. C’est dommage, nous aurions pu convoquer quelqu’un d’autres à sa place ! Nous pensions finir très très loin car le niveau de la course est très relevé en minimes garçons ! Mais les garçons très autonomes ont su se prendre en charge, la tactique mis en place bien appliquée, le départ en première ligne sur le côté a bien payé. Les garçons ont décidé de courir en basket, finalement c’était le bon choix ! Ils ont fait une très belle course ! Les grands parents de Victor était même là pour l’encourager, c’est sympa. Ils se classent à la 8ème place sur 24 équipes.



37ème Emmanuel Akrasi, 48ème Sébastien Goulette, 70ème Victor Villemade, 71ème Yoann Huraut, 114ème Julien Legrand, la mascotte (notre seul 4ème) sur 160 arrivants.


Une longue journée, très froide avec un vent glacial qui s’est levé mais des élèves qui nous ont réchauffé par l’ambiance, leurs efforts et leurs bons résultats. Bravo encore à tous.


M.Robert


PS : D’autres photos suivront ! En attendant bonnes visites !

Le château de Valençay


Dans le Val de Loire, au coeur du Berry, s’élève l’un des plus beaux monuments de la Renaissance : le Château de Valençay. Construit à l’emplacement d’un ancien château féodal, cette demeure s’est enrichie au fil du temps. La subtile combinaison entre le style renaissance et classique lui confère son caractère si original.


 


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Agrandie aux XVIIe et XVIIIesiècles, cette somptueuse demeure fut acquise par Talleyrand en 1803, suivant le désir de Napoléon, qui voulait que son Ministre des Relations Extérieures « put recevoir dignement les Ambassadeurs et Souverains étrangers dont il serait content ». Le Roi Ferdinand VII et les Princes d’Espagne, chassés de leur pays en 1808, et internés au château de Valençay, sur ordre de Napoléon, y furent pendant six ans, les hôtes de Talleyrand qui sut les entourer d’égards et mériter leur reconnaissance. C’est par le traité de Valençay, signé au château en 1813, que Ferdinand retrouva son trône.


 Un ancien château féodal


Il semble que le domaine gallo-romain du nom de Valens soit à l’origine du site de Valençay. Une villa est construite sur les lieux vers les IIIe-IVe siècles, puis des ateliers et bâtiments se groupent progressivement autour. A la fin du Xe siècle, un important donjon est érigé. On attribue à Gauthier, seigneur de Valençay, la construction du premier véritable château féodal. A cette époque, la terre de Valençay, comprenant 20 000 hectares, est dans la mouvance des comtes de Blois, mais morcelée entre plusieurs seigneurs. Cette division ne prend fin qu’au XIIe siècle. Le Château devient alors, à la suite d’un mariage, propriété de la famille de Chalon Tonnerre, qui le remanie, l’agrandit et en améliore le système défensif.


La naissance d’une prospérité


Au XVe siècle, la seigneurie passe à la famille d’Estampes, qui occupe une place importante au sein du royaume. Le fils et successeur, Louis d’Estampes, gouverneur et bailli de Blois sous François Ier fait élever un petit château dès la fin du XVe siècle grâce à la fortune de son épouse, Marie Hurault.


 


Blason Estampes


 Blason de la famille d’Estampes


Un fleuron de la Renaissance


Mais c’est à Jacques Ier d’Estampes que l’on doit, en 1520, la construction du Château Renaissance, chef d’œuvre dont le point d’orgue est l’admirable pavillon d’entrée. Majestueux et imposant, ce donjon symbolique est décoré de la manière la plus fine : sa couronne de mâchicoulis est minutieusement travaillée et les chapiteaux de ses pilastres sont ornés des trois ordres classiques : dorique, ionique et corinthien. De chaque côté du donjon, on construit les corps de bâtiment, dont la somptueuse galerie italienne à arcades, ce qui contribue à faire de Valençay, dans la lignée de Chambord, une référence en matière d’architecture de la Renaissance.


 


Le pont en pierre


Le Donjon


Un bel exemple de l’architecture classique


En 1770, la famille propriétaire du château, Legendre de Villemorien, supprime l’aile nord et s’attache à embellir la grande aile ouest. La toiture est aménagée « à


la Mansard » - alternance d’œils de bœuf et de lucarnes. Enfin, est édifiée l’élégante tour sud (ou Tour Neuve), qui rétablit ainsi une symétrie, formant alors un ensemble des plus harmonieux typique du grand style classique.


Valençay, la demeure du Prince de Talleyrand


Au-delà de la beauté de son architecture et de la splendeur de son mobilier, le Château de Valençay est également célèbre pour son histoire. En effet, le Château fut, pendant plus de trente ans, la propriété d’un personnage illustre qui a marqué de son empreinte l’histoire du XIXe siècle : Charles Maurice de Talleyrand-Périgord. Poussé par Napoléon, il acquiert en 1803 le domaine de Valençay, pour y recevoir les dignitaires étrangers. Le Château connaît alors son heure de gloire pendant près d’un quart de siècle. Personnage hors du commun et homme de goût, Monsieur de Talleyrand remplira à merveille son rôle d’hôte, recevant ambassadeurs officiels, musiciens, peintres... De 1808 à 1814, Napoléon lui impose la présence des princes d’Espagne en exil. Talleyrand et son épouse, la Princesse de Bénévent, reçoivent dignement les princes et leur suite, faisant de Valençay une véritable prison dorée. En 1813, le Traité permettant à Ferdinand d’Espagne de regagner son trône est signé dans le Château. En 1834, après avoir quitté son poste d’ambassadeur à Londres, Talleyrand prend sa retraite à Valençay.


Les jardins


Le jardin des ronds


Ce jardin, sorte d’avant-cour à la forme ovale, permet la distribution des communs : écuries, théâtre, orangerie et salle des carrosses, aujourd’hui devenue la billetterie-boutique.


C’est par ce jardin que le visiteur peut accéder à l’entrée du Château de Valençay.


 


 Le jardin à la française


Situé à la sortie de la billetterie et face au donjon, vous découvrirez des jardins dans la plus pure des traditions. Les allées rectilignes sont rythmées par d’élégants bassins et des parterres de fleurs dont la composition est renouvelée au fil des saisons.


 


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Le jardin de la Duchesse


Avec ses parterres fleuris et ses sculptures, le jardin de la Duchesse surplombe la vallée verte du Nahon. Il offre une vue imprenable sur le pavillon de Chasse « La Garenne » construit vers 1810 par l’architecte Charles Bonnard pour les plaisirs de la chasse des Princes Espagnols. Cet édifice est un des rares du genre à avoir été conservé en France.


 


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Le Damier Fleuri


Au XVIIIe siècle, un jardin à la française ornait un espace de 2 ha face à l’aile ouest de style classique. Au XIXe siècle, cet espace devint un simple pré offrant l’indispensable fourrage aux animaux de la ferme du Château puis il fut transformé en parc à l’anglaise selon le souhait du Prince de Talleyrand. En 2008, l’équipe du château a souhaité redonner une nouvelle existence à ce jardin disparu, tout en respectant la mémoire de son illustre propriétaire, c’est ainsi qu’est né le Damier Fleuri avec son caractère champêtre mais dessiné.


Le Damier Fleuri est unique en Val de Loire, orienté sur la biodiversité et composé de 66 cases multicolores de fleurs champêtres.


Le damier fleuri a été réalisé en 2012 grâce au partenariat d’ACT (groupe Clause-Tézier)


 


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La Forêt des Princes


A pied ou à l’aide d’une voiturette électrique, un magnifique parcours forestier et sylvicole de 4km attend nos visiteurs à l’intérieur du domaine. Ce sous-bois fut emprunté par les princes espagnols durant leurs cinq années d’exil au château de Valençay. Au cours de cette balade, sept points historiques inhabituels seront présentés.


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La visite commence avec les glacières, situées sous une gigantesque taupinière. On parvenait à y conserver, tout au long de l’année, la glace recueillie durant l’hiver dans la pièce d’eau qui constitue le deuxième site historique à voir. Creusé par la main de l’homme, ce bassin fut conçu pour recueillir les eaux de ruissellement naturel du parc en hauteur. Gelée en hiver, la pièce d’eau servait à alimenter la glace qui était ensuite stockée dans les glacières.


 


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En poursuivant son chemin, le visiteur arrivera au saut du loup, élément architectural rare. Cette curiosité est une sorte de fossé défensif qui n’avait d’autre but que de permettre une échappée sur la nature extérieure sans en voiler la vue. Composé d’un bassin bâti en pierre de tufeau, il était encadré par des pilastres de pierre.


 


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Encore quelques mètres de parcours et nous voici au cœur de la forêt du domaine, à la salle de bal. C’est ici que se retrouvaient des groupes de danseurs ainsi que les princes espagnols qui cherchaient à tromper l’ennui de leur longue captivité.


 


salle de bal



En remontant vers le château, on peut découvrir la grotte aux chauves-souris qui abrite chaque année plus de 14 000 chauves souris de 11 espèces différentes. Ce site est inscrit au réseau européen Natura 2000. A proximité se trouve la grotte à tuffeau d’où ont été extraites une grande partie des pierres nécessaires à la construction du château.


 


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Enfin, avant de quitter le sous-bois, arrêtons-nous un instant devant la taverne des espagnols où se retrouvaient les princes en exil pour se rafraîchir.


 


taverne des espagnols

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